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5 Façons de vivre simplement sa vie

Publié le par Steeve Bessong

5 Façons de vivre simplement sa vie

Le debut 

 

 

 

 

« J’aurais jamais cru faire cela un jour, je ne m’imaginais pas ainsi. Mon Dieu, qu’est ce qui m’arrive, pourquoi moi ? J’ai toujours détesté les gens qui le font, mais comment moi j’ai pu le faire. C’est tellement immonde et méchant de ma part, plus jamais je ne le referais un jour… ». Tellement elle parlait en elle-même qu’elle ne se rendit pas compte qu’elle avait déjà traversé sa voiture, et qu’elle risquait maintenant de se faire écraser par une voiture qui passait. Elle senti une main ferme arrêter son bras gauche par derrière, et elle ressenti un truc, une sensation bizarre, de celles qu’on n’arrive vraiment pas à expliquer. Toujours est-il qu’elle connaissait cette main, elle connaissait très bien cette main. Elle se senti alors violement tirée vers l’arrière, et se retrouva entre les mains de Charles. Elle se ressaisit  aussitôt qu’elle eut croisé son regard, se leva et balaya ses habits, comme si ils avaient été défaits, peut être cherchait elle simplement à reprendre pleinement le contrôle sur elle-même. Une fois cela fait, elle leva la tête vers Charles qui lui dit :

 « -Sarah, est tu sûre que tout va bien ? Il y a-t-il un problème ? Tu me sembles bien pâle, et dans les nuages.

   -Je pensais juste un peu.

   -Visiblement ce n’était pas juste un peu, tu as failli te faire écraser.

   -Oublie ça s’il te plait, je dois rentrer. »

 Elle se retourna pour continuer sa route avant de se rendre compte qu’elle avait déjà dépassé sa voiture, et là, elle fit volte-face de manière hésitante, et se retrouva encore nez à nez avec Charles, elle fit trois pas lents, et se plaça devant lui, le regardant droit dans les yeux,  ̏voulant ̋ donner à son regard un air de défis, et elle lui dit : « Quand j’aurais besoin de toi je t’appellerais » et cette fois elle partit dans la direction de sa voiture. Alors Charles se tourna pour la regarder partir, et admira chacun de ses pas ; elle avait une démarche assez calme, elle posait chacun de ses pas au sol avec une confiance et une délicatesse propre à elle, ce qui faisait bouger très galamment son fessier, dessiné à suffisance par sa jupe en polyester noire. Quand elle fut dans sa voiture, il l’imagina encore devant lui, il contempla la beauté de son visage, de longs cheveux de noir ciré, laissé au vent de façon négligée, adoucis par une pupille noire, profonde et timide, un nez à la Cléopâtre et de fines lèvres minces et roses, un regard séducteur, des sous cils finement taillés, le tout remonté par un teint caramel. Il voulut continuer à observer les détails de son corps, mais elle n’était déjà plus là depuis longtemps, alors il chercha à rejoindre sa voiture, il était 18h, et ils avaient déjà terminé le travail. Il rejoignit sa voiture, une Jeep Wrangler sport de couleur blanche, il s’assit au volant, et alors il se rappela de cette phrase : « Quand j’aurais besoin de ton aide je t’appellerais » et il sourit. Il revoyait son regard suppliant, ses lèvres tremblantes, il avait bien compris ce que voulait dire cette phrase, mais il était sûr au fond de lui qu’il ne respecterait pas cela, il avait trouvé la faille, il avait de l’avance, alors il savait qu’il allait frapper

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F
Jolie histoire, nous attendons la suite
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pour mardi
merci<br />
S
Jolie histoire mais où se trouve la suite?
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